Droit de parole pour Tous
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Le nouveau « coup de poignard » du lobby pharmaceutique

Auteur : Guillaume Chopin | Editeur : Walt | Mardi, 22 Mai 2018 - 08h16
 
 

Sans que personne ne s’en rende compte, ils sont en train de signer la FIN des médecines douces et l’interdiction des huiles essentielles :

- D’abord, ils ont réussi à imposer 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons (contre l'avis des professionnels de santé consultés en janvier 2017) ; [1]

- Puis, ils ont déclenché une offensive inédite contre l'homéopathie, avec un rapport officiel du 29 septembre 2017 réclamant son déremboursement pur et simple ; [2]

- Ils ont aussi signé la mort d’un des meilleurs remèdes naturels contre l'arthrose - la visco-supplémentation - qui n’est plus remboursé, comme lachondroïtine et la glucosamine ; [3]

  • Et un groupe de 124 médecins vient d’enfoncer le clou le 19 mars 2018 dans Le Figaro Santé, en appelant les Français à la méfiance contre “les médecines alternatives”, et en particulier l’homéopathie ; [4]

La guerre est même déclarée contre la médecine chinoise ! 

Il y a quelques semaines, 40 policiers, gendarmes et agents des Fraudes ont fait une véritable "descente" dans un des plus gros laboratoires européens de remèdes chinois, basé en Belgique. 

Tout ça… en quelques mois seulement. 

Mais ATTENTION : tout ça n'est rien face à ce qu'ils sont en train de préparer. 

Le plus gros coup de poignard arrive.

Il va être terrible et PERSONNE n’en parle.

Leur vraie priorité, c’est de vous empêcher d'utiliser les huiles essentielles pour guérir !

C'est une offensive sans précédent contre le droit à se soigner naturellement. 

C’est pourquoi j’ai décidé de lancer une PÉTITION pour la Sauvegarde de l’Aromathérapie française et l’usage libre des huiles essentielles.

Il faut réagir maintenant et se mobiliser ensemble avant qu’il ne soit trop tard !

Comment ils veulent en finir avec les huiles essentielles en Vente Libre 

Sous la pression des lobbys pharmaceutiques, les huiles essentielles sont devenues la préoccupation numéro 1 de l’Agence française du Médicament (ANSM), la « police de la santé » en France.

J’en veux pour preuve un document interne daté du 16 novembre 2017 qui dévoile la stratégie souterraine de cet organisme rattaché au ministère de la Santé.

Ce document que je me suis procuré via internet le montre très clairement : l’ANSM veut de toute évidence “en finir” avec les huiles essentielles en vente libre. [5]

La machine à détruire les huiles essentielles est bel et bien lancée !

Et si on ne fait rien, il sera bientôt trop tard car leur plan est déjà bien avancé.

Les membres du groupe de travail "Médicaments à base de plantes et médicaments homéopathiques" de l'ANSM ont listé 7 actions prioritaires pour encadrer l'utilisation des huiles essentielles : 

- ils insistent pour répertorier tous les accidents causés par les huiles essentielles... comme ça, au moindre incident, ils pourront dégainer une réglementation liberticide ;

  • et ils demandent carrément à inscrire certaines huiles essentielles sur la liste des substances vénéneuses !

Vous voyez où ils veulent en venir ?

Ils veulent à tout prix faire croire qu’il s’agit là d’un poison dangereux, qui ne doit pas être mis entre toutes les mains.

Alors que les huiles essentielles n’ont jamais tué personne !

Déjà en 2007, 15 nouvelles huiles essentielles ont été interdites à la vente libre, en les réservant aux seuls pharmaciens.

Et pas n’importe lesquelles : parmi elles, il y a quelques huiles essentielles difficiles d’emploi comme l’huile essentielle de thuya, mais il y a aussi les époustouflantes huiles essentielles d’armoise ou de sauge officinale.

Et si demain, ils vous interdisaient purement et simplement d’acheter un flacon d’huile essentielle de lavande ?

Je ne plaisante pas. Ce cauchemar a même déjà commencé. 

Interdiction de dire que les huiles essentielles, « ça marche » !

Regardez ce qui vient d’arriver au plus grand site français d’aromathérapie.

Je ne peux pas le citer ici pour ne pas faire de publicité, mais vous avez forcément entendu parler de ce « géant » des huiles essentielles, qui vend des dizaines de milliers de flacons par jour !

Eh bien il vient d’être mis en demeure par la “Police de la Santé”, les agents de l’ANSM, aidé des fonctionnaires de la DGCCRF, la répression des fraudes.

Quel crime a commis cette entreprise familiale installée dans le Lubéron ?

Ils ont expliqué clairement sur leur site les bienfaits de chacune des huiles essentielles qu’ils vendent, leurs origines, leurs propriétés, leurs vertus !

Ça parait plutôt normal, non ?

Mais pour ça, ils sont traités comme des bandits de grand chemin ou des dealers de drogue !

Aux États-Unis aussi (où le lobby pharmaceutique est encore plus puissant), les grandes marques d’huiles essentielles sont désormais harcelées, exactement comme en France.

Les patrons de DoTerra et Young Living ont vu débarquer fin 2014 les “gros bras” de la FDA, la Food and Drug Administration. [6]

Il ne se passe plus 1 mois sans que de nouvelles attaques ou intimidations soient menées.

Vous comprenez ce qui est en train de se passer avec les huiles essentielles ?

- Ils ne veulent pas que l’on dise que ça marche... que ça soigne !!

- Ils ne veulent pas que les Français comprennent l’incroyable puissance de ces substances naturelles capables de soigner 90 % des maladies ;

  • Ils ne veulent pas que les médicaments chimiques de Big Pharma soient délaissés au profit de ces merveilles de la Nature, qui sont bon marché et faciles d’utilisation ;

C’est pire que tout : car si on ne peut plus dire à quoi elles servent, des millions de gens vont passer à côté de ces huiles qui soignent des dizaines de problèmes de santé.

Pourtant, les huiles essentielles sont très efficaces, peu coûteuses, et n'ont quasiment pas d'effet indésirable. 

Mais elles sont devenues un concurrent insupportable pour les médicaments chimiques et les milliards de profits de Big Pharma.

Dans le fameux Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, les Professeurs Even et Debré ont révélé que 50 % des médicaments sont inutiles, 20 % sont mal tolérés et 5 % potentiellement très dangereux.

Vous imaginez la perte financière pour l’industrie pharmaceutique si les patients apprennent à se soigner naturellement, sans ces médicaments inutiles et dangereux ?

Si on laisse faire… Big Pharma va TUER les médecines douces et naturelles

Si cette offensive sans précédent se déroule aujourd'hui, c’est tout sauf un hasard.

Pendant des années, les huiles essentielles sont restées marginales et peu utilisées par le grand public. 

L’aromathérapie, les plantes, c’était bon pour les “babas cool” ou les “hippies”.

Mais depuis 15 ans, nous sommes de plus en plus nombreux à être heureux de nous soigner avec les huiles essentielles !

Tenez-vous bien : depuis 2002, l’augmentation est de 19 % par an ! [7]

C’est pour ça que Big Pharma et les barons du “tout médicaments” sont à cran sur les Huiles essentielles.

De tous les côtés, ils font assaut contre ces trésors de la Nature : 

  • Il y a quelques années, un règlement européen (UE 230-2013) a imposé le retrait du marché d’environ 600 plantes sous forme d’extraits végétaux ou d’huiles essentielles pour les animaux ; [8]

En clair, on interdit aux éleveurs de soigner leurs animaux avec des huiles essentielles efficaces, alors qu’on les pousse à utiliser des tonnes d’antibiotiques !

  • Et ce n’est pas tout : en toute discrétion, le règlement européen R.E.A.C.H. est en train d’étouffer les petits producteurs d’huile essentielle de Lavande, en Provence.

Ce règlement européen R.E.A.C.H. partait d’un bon sentiment, qui est de protéger le consommateur européen de tous les produits chimiques potentiellement dangereux qui l'entoure.

Mais les grands lobbys industriels ont réussi à imposer la classification des huiles essentielles comme des substances chimiques ! 

Résultat : les petits producteurs sont obligés de remplir des dossiers d’homologation extrêmement complexes et coûteux à réaliser….

Et pour beaucoup d’entre eux, il ne leur restera bientôt plus qu’à mettre la clé sous la porte !

Voilà pourquoi il est URGENT de réagir.

Face à ces attaques de toutes parts, il est capital de sauver les huiles essentielles.

...

C’est une question de santé publique majeure.

Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour garder cette immense richesse naturelle et préserver ce savoir ancestral.

Nous avons le devoir de transmettre à nos enfants et petits-enfants, et à leurs propres enfants les remèdes naturels qui sont offerts par les plantes.

Pour cela, il faut se battre dès aujourd’hui contre la politique dictée par les lobbys du médicament et des pharmaciens pour préserver l’aromathérapie et l’usage libre des huiles essentielles.

Je vous encourage à signer dès aujourd’hui cette Grande Pétition Nationale et à la partager au plus grand nombre.

C’est un combat pour notre santé – celle de nos enfants et petits-enfants - et pour notre droit à nous soigner librement et naturellement.

Sources:

[1] https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2017/06/27/pour-le-cnge-lobligation-vaccinale-est-une-reponse-simpliste-et-inadaptee-_848791

[2] http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/03/18/31003-20180318ARTFIG00183-l-appel-de-124-professionnels-de-la-sante-contre-les-medecines-alternatives.php

[3] https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/breve/2017/03/31/deremboursement-de-la-visco-supplementation-dans-larthrose-syndicats-et-associations-sinsurgent_846182

[4] https://www.francetvinfo.fr/sante/soigner/homeopathie-les-academies-des-sciences-europeennes-demandent-son-non-remboursement_2401110.html

[5] http://ansm.sante.fr/Decisions/Injonctions-decisions-de-police-sanitaire-sanctions-financieres-interdictions-de-publicite-Decisions-de-police-sanitaire

[6] https://www.newyorker.com/magazine/2017/10/09/how-essential-oils-became-the-cure-for-our-age-of-anxiety

[7] Les Cahiers de l’ordre des pharmaciens - Le Pharmacien et les Plantes -décembre 2014.

[8] http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2013:080:0001:0065:FR:PDF 

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Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu

Auteur : Angela Bolis | Editeur : Walt | Lundi, 21 Mai 2018 - 03h47
 
 

Un décret reconnaît cette pathologie comme maladie professionnelle chez les agriculteurs. Une avancée majeure dans un domaine où règne l'omerta.

C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie – seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer – et l'usage des pesticides.

Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso – retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.

Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes. Leurs revendications : le classement des affections liées à l'usage des pesticides en maladies professionnelles et le retrait des produits dangereux.

Le 30 avril, c'est une autre décision, celle de la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (Civi) d'Epinal, qui est venu apporter de l'eau au moulin : ce jour-là, l'Etat a été condamné à indemniser un agriculteur céréalier de Meurthe-et-Moselle souffrant d'un syndrome myéloprolifératif. D'abord reconnue comme maladie professionnelle, la pathologie est alors associée par la Civi à l'usage de produits contenant notamment du benzène.

UN DÉCRET "TRÈS ATTENDU"

Dans ce paysage qui commence doucement à évoluer, le décret concernant la reconnaissance de la maladie de Parkinson était donc "très attendu", note Guillaume Petit. L'agriculteur appartient à l'association Phyto-victimes, créée en mars 2011, et avec laquelle Paul François a, l'un des premiers, brisé le silence en attaquant Monsanto. Lui a attendu quatre ans avant de voir sa pathologie reconnue comme maladie professionnelle. "Combien voient leur demande refusée ? Combien aussi y renoncent, devant la difficulté ?", interrogeait-il lors de la création de cette association.

L'entrée de la maladie de Parkinson dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole facilitera donc les démarches pour les agriculteurs chez qui cette pathologie aura été diagnostiquée moins d'un an après l'usage de pesticides – le texte ne précise pas lesquels. "C'est une reconnaissance officielle qui est, déjà, importante sur un plan symbolique, note Guillaume Petit. Mais c'est aussi le moyen, pour l'agriculteur, d'être pris en charge financièrement, en fonction de son taux d'incapacité à poursuivre son travail."

EN DIX ANS, CINQ MALADIES LIÉES AUX PESTICIDES RECONNUES

Jusqu'ici, selon Yves Cosset, médecin du travail national adjoint à la Mutuelle de la santé des agriculteurs (MSA), seuls vingt cas de maladies de Parkinson ont été rapportés aux comités de reconnaissance des maladies professionnelles en dix ans. Dix ont été acceptés, dix refusés. Dans la même période, seuls quatre ou cinq cas de maladies ont été officiellement reconnus comme causés par les pesticides.

Au total, ce sont 4 900 pathologies qui sont reconnues chaque année comme maladies professionnelles chez les agriculteurs. Mais plus de 90 % d'entre elles sont des TMS (troubles musculo-squelettiques), le reste des cas étant principalement liés aux animaux et à la poussière de bois ou d'amiante, selon Yves Cosset.

Dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole, on trouve ainsi, par exemple, la maladie de Lyme – causée par les tiques –, le tétanos ou encore les hépatites. Mais aussi quelques pathologies liées aux produits phytosanitaires. Est notamment cité, depuis 1955, l'arsenic, responsable d'une large gamme d'affections – irritations, intoxications ou cancers. Ou encore le benzène, classé comme cancérogène certain, et le pentachlorophénol (PCP), interdit dans les pesticides depuis 2003.

Mais, rappelle Yves Cosset, "ces tableaux évoluent au fur et à mesure des connaissances de la science. Or, la plupart des pathologies liées aux pesticides apparaissent de manière différée, dix, vingt, voire trente ans après le début de leur usage. Dans la médecine du travail, on a commencé à parler de l'amiante dans les années 1960, et ce produit n'a été mentionné dans ces tableaux qu'en 1998 pour les cancers. Il n'est donc pas exclu que d'autres pathologies émergent et soient reconnues dans les années à venir..."


- Source : Le Monde
 
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Nouveau poison alimentaire en provenance des Etats-Unis, approuvé silencieusement et secrètement en Europe : l'isoglucose

Auteur : | Editeur : Walt | Mercredi, 16 Mai 2018 - 09h37
 
 

L'industrie ne semble pas avoir eu beaucoup de difficulté à faire approuver une nouvelle substance toxique. Les entreprises essaient depuis des années et soudain, comme par magie, l'isoglucose, nommé sirop de maïs, a été approuvé par l'UE ! Ainsi, à l'insu du public, le marché du sucre et l'industrie des édulcorants a obtenu une nouvelle réglementation. 

L'isoglucose est officiellement approuvé comme additif alimentaire depuis octobre 2017. En fin de compte, il s'agit d'un sucre produit artificiellement, même si le maïs en est un composant. L'industrie alimentaire européenne s'efforce de ne pas porter cette information au public afin que les entreprises ne soient pas aussi malmenées que leurs concurrentes aux États-Unis. 

Dans ce pays, les clients achètent de plus en plus souvent leurs boissons gazeuses au Mexique, car le sucre de canne, beaucoup plus cher que l'isoglucose, y est encore utilisé. C'est probablement la raison pour laquelle tout a été adopté discrètement et secrètement à Bruxelles. Toutes les restrictions sur ce sucre artificiel ont été levées par l'UE ! A l'avenir, cette substance sera utilisée dans la crème glacée, le chocolat, le pain, les produits de boulangerie... et et et. Des études récentes montrent que l'isoglucose est particulièrement nocif pour la santé. 

La Commission européenne prévoit de tripler la production d'isoglucose en Europe, qui passera de 0,7 million de tonnes à 2,3 millions de tonnes. 

Dans l'UE, l'isoglucose, qui est principalement produit à partir du maïs, n'a joué jusqu'à présent qu'un rôle mineur, contrairement à des pays comme les États-Unis et le Canada. En 2017, les producteurs américains pourrons approvisionner le marché européen avec du sucre artificiel, produit principalement à partir de l'amidon de maïs et contenant beaucoup de fructose dangereux. Cela est susceptible de mener a un diabète de type 2, en particulier chez les jeunes. 

Depuis 2000, la consommation d'isoglucose aux États-Unis diminue rapidement pour des raisons de santé. Pour cette raison, de nombreuses usines ont dû fermer. Avec ce nouvel essor en Europe, l'isoglucose (fabriqué à partir des produits américains de Monsanto) est maintenant importé pour répondre à la demande. 

On peut se demander si on pourra l'éviter sur le long terme, car il est utilisé de partout ! 

J'ai examiné certains produits et il est déjà présent dans la plupart d'entre eux. Dans le passé, "sucre" était écrit sur le contenu. Maintenant c'est l'isoglucose qui est mentionné sous l'appellation sirop de glucose-fructose ou sirop de fructose-glucose ! 

La plupart des fabricants de boissons gazeuses utilisent beaucoup de sirop de maïs contenant du fructose pour sucrer leur boisson, qui est produit à partir de céréales OGM, transformée industriellement et mélangée à des produits chimiques pour devenir un sirop sucré. Par exemple, une bouteille de Coca-Cola contient 65 grammes d'isoglucose (sirop de fructose-glucose). 

L'UE prévoit l'utilisation de 2 millions de tonnes par an d'ici 2023. Cela signifie que 2 millions de tonnes de sucre de canne en moins seront importées des pays africains, ce qui entraînera une nouvelle vague de pauvreté et de réfugiés. 

Le fructose produit artificiellement a plus d'effets négatifs sur la santé que le sucre ménager. Ce sont les résultats d'une nouvelle étudepubliée dans Journal of Nutrition. 

L'augmentation de l'obésité aux États-Unis depuis les années 1970 a été accompagnée d'une augmentation générale de la consommation de sucre et d'un passage du sucre cristallisé au sirop de maïs à haute teneur en fructose. 

Une expérience animale avec des souris a également montré les effets nocifs : 40 souris ont été divisées en 2 groupes. Certaines ont reçu 25 % de leurs besoins caloriques quotidiens en sucre cristallisé et d'autres en fructose. Le taux de mortalité dans le groupe fructose a été deux fois plus élevé et leur descendance a diminué de 26 %. 

La consommation de fructose aux États-Unis a augmenté de plus de 1000 % entre 1970 et 1990. L'étude attribue la résistance à l'insuline, le diabète de type 2, l'obésité et les maladies cardiovasculaires à la forte consommation de sucre ajouté dans l'alimentation. 

Tout cela et plus encore est aussi un petit aperçu du PTCI (TTIP en anglais) quand il arrivera. Les négociations secrètes sont déjà en cours. 

Bonne appétit ! 

Traduction Sott

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De l'huile de moteur dans vos assiettes...

Auteur : | Editeur : Walt | Mardi, 15 Mai 2018 - 14h04
 
 

40.000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe, d'après des révélations du « Canard enchaîné ». Des produits alimentaires fabriqués à partir de cette huile n'auraient pas été retirées du marché, officiellement « en l'absence de toxicité aiguë ». 

L'histoire commence le 21 avril quand le groupe Saipol, maison mère des mayonnaises Lesieur, informe la Répression des fraudes que des escrocs leur ont livrés une cargaison de 40.000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne coupées avec 280 tonnes d'huile de moteur. 

Blocage des ventes levé 

Dès le 26 avril, des produits sont enlevés des rayons, l'enseigne Carrefour admet par exemple en avoir retiré pas moins de 200. Mais la Répression des fraudes a publié le 7 mai une note très peu rassurante révélée par le « Canard Enchaîné » : «Le blocage des produits ayant moins de 10% d'huile de tournesol contaminées est levé depuis le 2 mai, ceux contenants plus de 10% sont soumis au blocage et retrait ». 

Autrement dit, les industriels et les distributeurs peuvent continuer à vendre les produits contaminés, tant qu'ils contiennent moins de 10% d'huile contaminée. Motif invoqué par la Répression des fraudes: « l'absence de toxicité aiguë ». La Commission européenne, qui est à l'origine de la décision, explique au « Canard enchaîné » que l'huile de moteur incriminée n'est pas si dangereuse que ça : un homme de 60 kg peut en ingurgiter jusqu'à 1,2 gramme par jour sans risque. Pas sûr que les consommateurs européens soient rassurés.


- Source : 20minutes