Droit de parole pour Tous
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La farce cachée du nucléaire : L’état réel des centrales nucléaires françaises et les mensonges d’EDF

Auteur : | Editeur : Walt | Jeudi, 19 Avr. 2018 - 09h50
 
 

Ce livre révèle les arcanes de l’industrie nucléaire, dévoile les mensonges d’EDF et l’état catastrophique des centrales nucléaires françaises. Par des faits concrets et précis, s’appuyant sur des documents internes d’EDF qui n’ont encore jamais été dévoilés, l’auteur, qui écrit sous le pseudonyme de Nozomi Shihiro démontre ainsi que la transparence psalmodiée à l’envi par l’électricien national n’est en réalité que poudre aux yeux. Et il est bien placé pour le savoir ! Issu du cœur de la machine EDF, ayant une longue expérience du milieu, il nous livre ses secrets.

Vous avez dit confinement ? 

L’ouvrage se centre dans un premier temps sur les différentes barrières de sûreté censées prévenir les fuites radioactives dans l’environnement, présentées par les industriels du nucléaire et par l’Autorité de sûreté nucléaire comme des remparts inébranlables. L’auteur démontre qu’elles ont toutes des défauts d’étanchéité. Alors qu’elles sont censées présenter des garanties absolues de sûreté et faire l’objet du savoir-faire et du contrôle des professionnels de l’atome pour prévenir tout rejet imprévu de radioactivité dans l’environnement, les centrales nucléaires sont en réalité de véritables passoires. 

Crayons de combustible qui éclatent et contaminent toute l’installation, fuites du circuit primaire, mauvaise qualité du béton des enceintes de confinement qui sont enduites de résine pour passer les tests décennaux d’étanchéité, tubes des générateurs de vapeur qui se fissurent à force de corrosion, usure et corps étrangers provoquant alors des fuites d’eau contaminée vers les circuits secondaires (censés être « propres »), l’auteur dresse, preuves à l’appui, une liste ahurissante des défaillances techniques qui sont le lot quotidien du fonctionnement des centrales mais qui sont occultées au public. 

En mettant en parallèle les communications d’EDF vers le public, les avis techniques de l’ASN et les rapports internes de l’exploitant pour un même événement, l’auteur met en évidence le déficit criant de transparence et l’absence de réelle information des populations sur ce qui se passe au cœur de nos centrales. Ce qui va être présenté comme un simple "dégagement de vapeur" sans conséquence pour l’environnement cache en réalité une fuite de 150 m3 d’eau contaminée. Un simple exemple, mais édifiant, des stratagèmes et des manipulations que l’exploitant nucléaire utilise parmi tant d’autres. 

Des risques d’accidents majeurs

Sont ensuite abordés les risques d’accident majeur, avec fusion du cœur du réacteur. Guidé par la sincérité et une intégrité dans l’analyse, refaisant les calculs en se basant sur des notes d’études non publiques, l’auteur présente une vision bien moins rassurante que celle portée par les discours officiels. 

Dépassés par la complexité des phénomènes, la multitude des variables en interaction à prendre en compte et les incertitudes inhérentes à chaque évaluation, les scénarios retenus par les ingénieurs d’EDF sont basés sur des données d’analyse « soigneusement » sélectionnées. 

C’est ainsi que les risques de contamination sont sous-évalués et les conséquences des catastrophes minimisées. Dès lors que les scénarios présentés ne sont ni réalistes ni exhaustifs, les plans prévus pour protéger les populations et l’environnement basés sur ces projections sont tout bonnement inefficaces et vains. 

Mécanismes de déni, communication fallacieuse, rejets de radioactivité masqués : ce livre apporte la preuve des subterfuges mis en place par EDF pour minimiser les risques d’accident et l’ampleur du risque de contamination. Il démontre qu’opacité et culte du secret règnent en maître dans une industrie nucléaire moribonde, et sont les clés de sa survie. Cet ouvrage clair et compréhensible permet de dévoiler au grand jour la réalité qu’on veut nous cacher et ouvre sur des pistes pour Sortir du nucléaire… avant la catastrophe ! 

Les différents gouvernements qui sévissent depuis des dizaines d'années sont parfaitement au courant de l'état désastreux de nos centrales nucléaires et des risques majeurs qu'elles font courir aux populations désinformées.

La farce cachée du nucléaire Yasnost’Editions, Réseau "Sortir du nucléaire" 250 pages, format A4, mars 2017 

 
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Des scientifiques créent par hasard une enzyme qui dévore le plastique des bouteilles

Auteur : | Editeur : Walt | Vendredi, 20 Avr. 2018 - 07h55
 
 

Leur découverte pourrait contribuer à résoudre le problème mondial lié à ce type de pollution. Des chercheurs américains et britanniques ont conçu par hasard une enzyme capable de détruire du plastique, selon une étude publiée lundi 16 avril dans les Comptes-rendus de l'académie américaine des sciences (PNAS, en anglais). 

Plus de huit millions de tonnes de plastique aboutissent dans les océans de la planète chaque année, faisant croître les inquiétudes sur la toxicité de ce dérivé du pétrole et sur son impact sur la santé des générations futures et de l'environnement. Malgré des efforts en matière de recyclage, la grande majorité de ces plastiques peut perdurer pendant des centaines d'années. Les scientifiques cherchent un moyen de mieux les éliminer.

Une enzyme "encore plus efficace pour désagréger les plastiques" conçue "par accident"

Des scientifiques de l'université britannique de Portsmouth et du laboratoire national des énergies renouvelables du ministère de l'Energie américain ont concentré leurs efforts sur une bactérie découverte au Japon il y a quelques années : l'Ideonella sakaiensis. Elle se nourrit uniquement d'un type de plastique, le polytéréphtalate d'éthylène (PET) qui entre dans la composition de très nombreuses bouteilles en plastique.

Les chercheurs japonais pensent que cette bactérie a évolué assez récemment dans un centre de recyclage, car les plastiques n'ont été inventés que dans les années 1940. L'objectif de l'équipe américano-britannique était de comprendre le fonctionnement de l'une de ses enzymes appelée PETase, en découvrant sa structure. "Mais ils ont été un peu plus loin en concevant par accident une enzyme qui est encore plus efficace pour désagréger les plastiques PET", selon les conclusions de l'étude.

Une marge pour "nous rapprocher encore d'une solution de recyclage"

Des scientifiques de l'université de South Florida et de l'université brésilienne Campinas ont également participé aux expérimentations qui ont débouché sur la mutation par hasard d'une enzyme beaucoup plus efficace que la PETase naturelle. Les scientifiques s'activent désormais à en améliorer les performances dans l'espoir de pouvoir un jour l'utiliser dans un processus industriel de destruction des plastiques.

La chance joue souvent un rôle important dans la recherche scientifique fondamentale et notre découverte n'y fait pas exception.John McGeehan, professeur à l'école de sciences biologiques à Portsmouth

"Bien que l'avancée soit modeste, cette découverte inattendue suggère qu'il y a de la marge pour améliorer davantage ces enzymes, pour nous rapprocher encore d'une solution de recyclage pour la montagne en constante croissance de plastique mis au rebut", ajoute John McGeehan.

 
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http://quebec-officinalis.com/Fausses-D%C3%A9clarations.php

 

J’ai reçu un avertissement d’un inspecteur Canadien et je serais mis à l’amende si je fais de la publicité pour ce Paul Guérin.  L’amende minimale est de 2,500.00$


Vous serez peut-être le prochain sur Facebook !!!


Contactez l’inspecteur Marc Legeault au 1-514-933-4441 il est spécialisé, entre autres, pour coincer ceux jouent au docteur.


Comment nommerait-on quelqu’un qui


Qui donne un faux CV,qui ment, qui plagie(copier coller) vos ouvrages, qui prétends vous soigner,vous guérir et vous sauver en ayant aucun diplôme? Du moins c’est ce qu’il semble car si on lui demande quelles études il a fait, il esquive la réponse en prétendant être parent (sans preuve) avec un fameux Camille Guérin en guise de diplôme. Lui dit que Camille Guérin est son grand-père et sa complice dit arrière grand-père. (Probablement car ils ont le même patronyme...)


Et si on se prétend biochimiste et affirme pouvoir faire tous les médicaments ( 8,000 recettes selon ses dires) comment nomme-t-on cette personne?.

Super!  Lui dis-je Moi j’ai besoin de l’injection pour la maladie Duputryn?  Ok pas de problème me répond-t-il mais par contre ‘’je fabrique naturel et j’ enlève tous les éléments nocifs et toxiques qui sont dans les médicaments car je suis bio-chimistes, seulement 150$ casch, vous devez payé d’avance,ou venez me rencontrer.’’  


Well acheté COD vous ne recevrai rien ou du vinaigre avec une substance qui vous fera chier , ce qui vous donneras une belle illusion !!!


Parce que vous êtes amis Facebook avec Paul Guérin automatiquement vous êtes transféré dans  un groupe Québec Officinalis ensuite dans un groupe  secret  Apothicaire Québec Officinalis sans votre permission et maintenant Labo-Tanica Apothicaire.


3e fois cette année qu’il change de nom.  On pourrait se demander avec raison de quelle autorité professionnelle on se cache ou on se sauve? Maintenant c’est sa complice qui réponds à vos courriels, mais elle non plus ne donne aucune réponse claire aux questions posées sur les diplômes et qualifications requises dans sa pratique. Contrairement à vous détenteurs d’un vrai diplôme d’un ordre professionnel qui êtes fiers de l’afficher dans votre bureau. Et aussi de fournir sur demande la nomenclature de vos produits pour en prouver la véracité de vos produits testés et approuvés en laboratoire par une tierce partie.


Changement de nom effectué avec la complicité de Facebook (et de ses bogues). Vous ne le savez même pas ou n’y faites pas attention car sans le savoir, vous êtes maintenant un membre et un patient qui a été guéri.. 100% de guérison obtenues par ce Paul Guérin dans le groupe Labo-Tanica apothicaire dont vous faites partie et cela peut-être malgré vous?


Exemples de réponses à vos simples questions : Diplôme , preuve parenté , enregistrement.


Si vous restez amis avec Paul Guérin vous serez complice et votre crédibilité professionnelle en prendra un coup .


Ne demandez pas à un fraudeur s’il est fraudeur?


Félicitations! Maintenant vous êtes un patient et un membre guéri de Labo-Tanica apothicaire. .. J’ai un slogan à lui proposer tant qu’à se servir du nom de Guérin...: Guérin guérit !!!


Extraits tirés de sa page Facebook (celle qui change toujours de nom...)

Helga Lem   ( Faux nom ) · Hier à 09:29 :Quelle déception que de constater que certains d'entre vous ont besoin une confirmation de notre part que ces mensonges sont
des mensonges.
Paul Guerin

Administrateur(trice) · 27 mars, à 16:39 : Étonnant, à chaque fois, de voir ces gens irréfléchis qui demandent si ce charabia de sottises à mon sujet dans le cimetière Internet est vrai...


Wow, pauvre Paul que je me dis. Tu n’as pas de contrôle sur le net contrairement à Facebook ou tu choisis ce qui est publié comme par hasard par la même clique d’endormis qui prennent ta parole pour parole d’évangile   Bizare on en revient encore à la notion de gourou...

 

Commentaires de sa complice :

 

Helga LemHelga gère les adhésions et publications sur Labo-Tanica Apothicaire. Un mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussures, d'ailleurs celle de ce monsieur commence à lui éclater en pleine figure !


Encore des menaces? Depuis quand la vérité est un crime? Je demande seulement  qu’on réponde à mes simple questions  et là on me dit « je comprends que cela peut t’éclater en pleine figure » ...

 

Well. Encore une fois je n’ai aucune réponse concrète. Essayez, demandez et vous constaterez vous-mêmes. Et si vous obtenez une vraie preuve de ses dires SVP SVP SVP j’aimerais bien la voir aussi

Paul Guerin Administrateur(trice) · 29 mars, à 16:40
SVP, considérez, quand vous écrivez, si la réponse n'est pas immédiate, que ce Forum est consulté par plus de 11 millions de personnes.
Lol  belle réponse! Plus occupé que Donald Trump le monsieur....

Une autre de ses déclarations (6 décembre, à 10:10  Puisque plus de 70% des 6600 personnes que j'ai aidé à se refaire une Santé sont des professionnel(les) de la Santé, il me semble que le ''Soigneur-des-soigneurs'' devra leur montrer à travailler au-delà du soulagement momentané.)


Naturopathe,pharmacien,parapharmacie, thérapeutes, sophrologique,Praticienne énergéticienne,médecine chinoise tout ce qui regarde produits naturel  etc  Il se vante 100% de réussite de vous avoir guérit Danger : jouer avec la santé des gens;et votre réputation

 

Votre dernière chance de ne pas être complice ? Si vous tenez à votre crédibilité,bloquez-le ou désabonnez-vous de sa page Facebook maintenant.  Vous risquez de vrais problèmes car, l’inspecteur Legeault enquête et épluche son Facebook afin de sanctionner les fautifs.  Après moi ce sera peut être vous le prochain?


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Comment les enfants vaccinés infectent les non-vaccinés

Auteur : Sayer Ji | Editeur : Walt | Jeudi, 12 Avr. 2018 - 09h50
 
 

Bien que des milliers d'articles de la presse officielle continuent de blâmer les non-vaccinés pour des épidémies qui peuvent se produire, le présent article fournira un contrepoids nécessaire en montrant que les vaccinés peuvent infecter les non- vaccinés (et le font)... 

Une étude a été publiée en 2013 dans la revue Vaccine, et intitulée : « Comparaison par rapport à l'excrétion du virus après le vaccin vivant atténué antirotavirus pentavalent réassorti ». Cette étude fait référence au fait que les vaccins antirotavirus contiennent des virus vivants capables de provoquer des infections, de se propager, et même de se transmettre à des sujets non-vaccinés.

« En effet, la transmission de ces deux vaccins antirotavirus ou souches de réassortiment du vaccin à des contacts non-vaccinés a été détectée [9-13] [1], même en l'absence de symptômes ».

Une des cinq études référencées ci-dessus confirme que le vaccin peut infecter des personnes non vaccinées, « La transmission du virus du vaccin antirotavirus (Rota Teq) associée à la gastro-entérite à rotavirus ». Cette étude, publiée en 2009, est le premier rapport publié dans la littérature qui a pu identifier la transmission du virus dérivé du vaccin antirotavirus à des contacts non vaccinés, entraînant une gastro-entérite à rotavirus symptomatique nécessitant des soins médicaux d'urgence :

« Nous documentons ici la transmission du rotavirus d'origine vaccinale (RotaTeq [Merck et Co, Whitehouse Station, NJ]) d'un nourrisson vacciné à un frère plus âgé non vacciné qui a fait une gastro-entérite à rotavirus symptomatique nécessitant des soins urgents».

L'étude a également indiqué que deux des cinq souches de rotavirus du Rotateq se sont réassorties pour produire un virus plus dangereux, soit chez le nourrisson vacciné, soit chez le frère non vacciné infecté par la suite : 

« Les résultats de notre étude suggèrent que le réassortiment entre les souches vaccinales des génotypes P7 [5], G1 et PIA [8] G6 est survenu pendant la réplication chez le nourrisson vacciné ou chez le frère plus âgé. Ce fait pourrait être de nature à augmenter la virulence du virus dérivé du vaccin».

Ce phénomène de réassortiment des souches du vaccin Rotateq et d'infection subséquente à la gastro-entérite chez les receveurs du vaccin a également été observé au cours d'une étude menée en 2012 chez 61 nourrissons [2] - Une étude nicaraguayenne publiée en 2012 a révélé que l'utilisation généralisée du vaccin RotaTeq a conduit à l'introduction de gènes vaccinaux dans les rotavirus humains en circulation », révélant ainsi que l'introduction généralisée de la souche vaccinale a modifié la composition génétique du rotavirus sauvage qui infecte désormais les populations exposées [3]. 

Il a été estimé qu'entre 80 et 100% des nourrissons excrétaient le rotavirus à un moment ou à un autre pendant les 25 à 28 jours suivant la vaccination [4], [5]. Ceci révèle que les vaccinés, contrairement aux hypothèses répandues sur les risques représentés par les non-vaccinés, présentent, en fait, un risque clair d'infection des non-vaccinés, et peuvent produire les conditions virologiques idéales pour la recombinaison de diverses souches de rotavirus, en « super virus » résistants aux vaccins. 

Une autre étude, rapportée dans le Document du Centre National d'Information sur les Vaccins traitant de l'excrétion virale du vaccin, précise :

« En 2010, un rapport de cas a été publié dans Pediatrics, décrivant le cas d'un garçon en bonne santé, âgé de 30 mois et qui n'avait jamais reçu de vaccin antirotavirus. Ce petit garçon ayant été infecté par le vaccin rotavirus se retrouva aux urgences avec une gastro-entérite sévère 10 jours après que son frère de deux mois, en parfaite santé, eut reçu une dose du vaccin RotaTeq de Merck. Un échantillon des selles a été prélevé dans la salle des urgences et est revenu positif pour les souches dérivées du vaccin RotaTeq (Test RT-PCR.) »

Les auteurs de ce rapport de cas ont noté que la transmission des souches RotaTeq à des contacts non vaccinés n'a pas été évaluée au cours des essais cliniques pivots [avant l'homologation] ». Ils ont ajouté que les vaccins Rotateq et Rotarix (GlaxoSmithKline Biologicals) sont tous les deux susceptibles de transmission à des contacts. 

Le vaccin Rotateq et les conflits d'intérêts 

Le vaccin Rotateq contre le rotavirus a été co-créé par le Dr Paul Offit, reconnu comme le principal promoteur et apologiste de l'industrie du vaccin. Il est co-détenteur d'un brevet de l'un des deux vaccins antirotavirus vivants approuvés par la FDA, et que le CDC recommande d'administrer aux nourrissons en 3 doses à l'âge de 2 mois, 4 mois et 6 mois

Apparemment et historiquement incapable d'auto-critique, malgré ses conflits d'intérêts flagrants, Offit se positionne régulièrement comme un expert des vaccins. Il gagne personnellement à présenter son produit, ainsi que l'ensemble des vaccins recommandés par le CDC comme sûrs et efficaces. Un exemple : dans une entrevue notoire avec les représentants du magazine Parenting, il a affirmé qu'un enfant pouvait recevoir simultanément jusqu'à 10.000 vaccins sans dommage(dans une précédente interview qu'il a corrigée dans la suite, il suggéré qu'un enfant pouvait recevoir jusqu'à 100.000 vaccins. 

Un article publié dans Age of Autism résume l'histoire douteuse d'Offit :

- Paul Offit, détenteur du brevet de vaccin contre le rotavirus pour Merck, a été nommé au Comité consultatif sur les pratiques d'immunisation, Dieu seul sait pourquoi.

- Il a voté pour ajouter le vaccin contre le rotavirus à l'annexe (ce n'était pas celui de Merck, parce que son vaccin n'était pas encore prêt à être commercialisé).

- Ce vaccin contre le rotavirus a provoqué des séquelles chez un groupe d'enfants et a été retiré du marché, mais Offit s'est abstenu de recommander son retrait.

- Quelques années plus tard, le rotavirus a été ajouté de nouveau au programme, avec le vaccin d'Offit en tête de liste.

- Offit a réalisé des dizaines de millions de dollars grâce à la vente du brevet sur le rotavirus qu'il détenait à Merck.

Le vaccin Rotavirus était insalubre depuis le début 

Le premier vaccin contre le rotavirus, le Rotashield, composé de quatre rotavirus réassortis a été approuvé en 1999, pour être retiré du marché par la FDA neuf mois plus tard, lorsqu'il fut prouvé qu'il augmentait le risque d'une forme mortelle d'obstruction intestinale connue sous le nom d'invagination, dans un petit sous-ensemble d'enfants très vulnérables. [6] 

Le Rotateq d'Offit, qui comprend 5 rétrovirus humains-bovins (oui, c'est-à-dire OGM) était considéré comme une alternative plus sûre quand il a été approuvé par la FDA en 2006, mais de nouvelles recherches publiées révèlent que son vaccin souffre des mêmes graves problèmes. 

Une étude a été publiée tout récemment dans Vaccine, sous le titre : Risque d'invagination après le vaccin Rota Teq : Evaluation à partir de données de déclarations spontanées provenant du monde entier, et utilisant une approche de cas auto-contrôlée ». L'étude a évalué les rapports venus du monde entier et les a transmis au fabricant du Rotateq jusqu'en mai 2014, tout en ajustant les chiffres dus à la sous-déclaration. L'étude a révélé que le risque relatif d'invagination associé à l'administration du vaccin Rotateq augmentait « dans les 3 à 7 jours qui suivaient la vaccination, principalement après la première dose, et marginalement après les deuxième et troisième doses ». L'augmentation du risque relatif était de 3,45 fois plus élevée au cours de la période des 3 à 7 jours qui suivaient la première dose, relativement à la période témoin de 15 à 30 jours. 

Une autre étude reliant le RotaTeq à l'invagination a été publiée l'an dernier dans le New England Journal of Medicine et qui a trouvé environ 1,5 cas (95% IC, 0,2 à 3,2) d'augmentation des vas d'invagination pour 100.000 receveurs de la première dose du vaccin. [7] 

Vaccins vivants : la boîte de Pandore des virus fortuits 

La mort ou le handicap par suite d'occlusion intestinale après vaccination par le Rotateq est un effet indésirable grave qui est peu susceptible d'être négligé ou ignoré. C'est pourquoi le VAERS (= Vaccine Adverse Effects Reporting system), un système passif de surveillance post-commercialisation du vaccin, a trouvé qu'il s'agissait d'un effet secondaire significatif. On pense cependant que le VAERS n'enregistre que moins de 1% des dommages réels causés par les vaccins, ce qui peut donner une idée de l'étendue des dommages causés par le Rotateq, et qui représente un ordre de grandeur supérieur à ce qui est repris dans le présent rapport. 

L'exposition au Rotateq souffre donc, comme c'est le cas pour de nombreux autres vaccins vivants, d'un côté plus accentué en ce qui concerne ses effets secondaires. Ceux-ci peuvent mettre des mois, des années et même des décennies à se manifester dans le nuage multifactoriel des toxicités auxquelles est exposée la population. 

Il convient également de noter que le Rotateq a été identifié comme étant contaminé par un certain nombre de virus fortuits, c'est-à-dire de virus qui ont contaminé les cellules vivantes et/ ou les composants biologiques impliqués dans le processus de fabrication du vaccin original. Ces agents clandestins, inconnus des fabricants et des organismes de réglementation qui les ont approuvés, ont infecté les vaccins que reçoivent les enfants. Ces virus comprennent :

Le Circovirus Porcin 1 (PCV-1) : En 2010, la FDA a suspendu le vaccin Rotarix en raison de la découverte qu'il était contaminé par le virus PCV-1, un virus porcin dont les implications en ce qui concerne l'exposition humaine sont encore inconnues. Considérée comme un risque moindre que le PCV-2, connu pour causer une maladie débilitante chez les porcelets, la FDA a déterminé, après examen, que le PCV-1 ne représente pas un risque pour les millions d'enfants qui y sont exposés.

Le Circovirus Porcin 2 (PCV-2) : Une étude réalisée en 2014 par des chercheurs du CDC et publiée dans Human Vaccines & Immunotherapeutcs intitulée "Detection of PCV-2 DNA in stool samples from infants vaccinés avec RotaTeq®", a trouvé pour la première fois que le PCV-2 est excrété dans les selles de ceux vaccinés avec le Rotateq. Ils ont découvert qu'un total de 235 échantillons (28,5 %) provenant de 59 receveurs de vaccins étaient positifs pour l'ADN du PCV-2 par un ou plusieurs tests utilisés dans cette étude. De plus, "Vingt-deux des 102 receveurs de vaccins (21,6 %) ont éliminé la souche RotaTeq® et 10 de ces vaccinés (9,8 %) ont éliminé à la fois l'ADN du VPH et l'ARN du vaccin antirotavirus". Chez les porcs, le PCV-2 a été associé à de graves problèmes de santé, notamment la pneumonie associée au PCV2, l'entérite associée au PCV2, l'insuffisance reproductrice associée au PCV2 et la dermatite porcine et le syndrome de néphropathie (PDNS). [source]. En 2010, la FDA a statué, contre le principe de précaution, que ni le PCV1 ni le PCV2 ne sont connus pour infecter ou causer des maladies chez les humains, mais que le PCV2 peut causer des maladies chez les porcs.

L'ADN du rétrovirus de la souche endogène du babouin : une étude de 2014 publiée dans Advances in Virology intitulée "Screening of Viral Pathogens from Pediatric Ileal Tissue Samples after Vaccination", a trouvé des preuves de contamination par un rétrovirus babouin.

Le Rétrovirus simien classe D : une étude de 2010 publiée dans le Journal of Virology a révélé que le vaccin Rotateq contient de l'ADN de rétrovirus simien (avec un taux de certitude de 96 %), dont Judy Mikovits, PhD, confirme qu'il peut contribuer à des effets néfastes sur la santé, qu'il s'agisse ou non d'un virus qui se réplique lui-même.

Du fait que les vaccins à virus vivants sont fabriqués dans des co-cultures de cellules et de fluides biologiques provenant de différentes espèces, les virus ont de nombreuses possibilités d'adaptation et de recombinaison pour produire des agents infectieux capables d'une grande virulence. Le Rotateq n'est que l'un des nombreux vaccins du calendrier de vaccination du CDC. Plusieurs vaccins contiennent des virus vivants capables d'infecter ceux qui les reçoivent, cela vaut aussi pour les rétrovirus que l'on qualifie aujourd'hui de pestes modernes parce qu'ils sont capables d'infecter leur hôte. Pour plus d'information, consultez le nouveau livre du Dr Judy Mikovits et de Kent Heckenlively : « Plague » ou écouter mon interview du Dr. Mikovits sur Fearless Parent Radio

De toute évidence, étant donné les preuves révélant les effets indésirables involontaires potentiels du vaccin Rotateq, en particulier la possibilité qu'il infecte des personnes exposées aux virus fortuits, la mise en œuvre du principe de précaution exige la suspension immédiate de son utilisation jusqu'à ce que des réévaluations toxicologiques appropriées puissent être réalisées. Toute personne qui s'interroge sur l'innocuité du programme actuel de vaccination du CDC devrait être en mesure d'indiquer que le Rotateq est un exemple parfait de la raison pour laquelle le programme n'est pas basé sur des preuves, mais plutôt sur des croyances mythologiques en la sécurité et l'efficacité de ces produits dont on n'a jamais démontré la parfaite innocuité. 

Références : 

[1] [9] Phua KB, Quak SH, Lee BW, Emmanuel SC, Goh P, Han HH, et al. Evaluation of RIX4414, a live, attenuated rotavirus vaccine, in a randomized, double-blind, placebo-controlled phase 2 trial involving 2464 Singaporean infants. J Infect Dis 2005;192(Suppl. 1):S6-16. 

[10] Dennehy PH, Brady RC, Halperin SA, Ward RL, Alvey JC, Fischer Jr FH, et al. Comparative evaluation of safety and immunogenicity of two dosages of an oral live attenuated human rotavirus vaccine. Pediatr Infect Dis J 2005;24:481-8. 

[11] Payne DC, Edwards KM, Bowen MD, Keckley E, Peters J, Esona MD, et al. Sibling transmission of vaccine-derived rotavirus (RotaTeq) associated with rotavirus gastroenteritis. Pediatrics 2010;125:e438-41. 

[12] Boom JA, Sahni LC, Payne DC, Gautam R, Lyde F, Mijatovic-Rustempasic S, et al. Symptomatic infection and detection of vaccine and vaccine-reassortant rotavirus strains in 5 children: a case series. J Infect Dis 2012;206:1275-9. 

[13]RiveraL,PenaLM,StainierI,GillardP,CheuvartB,SmolenovI,etal.Horizontal transmission of a human rotavirus vaccine strain-a randomized, placebo- controlled study in twins. Vaccine 2011;29:9508-13. 

[2] J Infect Dis. 2012 Aug 1;206(3):377-83. doi: 10.1093/infdis/jis361. Epub 2012 May 21. Identification of strains of RotaTeq rotavirus vaccine in infants with gastroenteritis following routine vaccination. Donato CM1, Ch'ng LSBoniface KFCrawford NWButtery JPLyon MBishop RFKirkwood CD

[3] Infect Genet Evol. 2012 Aug;12(6):1282-94. doi: 10.1016/j.meegid.2012.03.007. Epub 2012 Apr 2. Vaccine-derived NSP2 segment in rotaviruses from vaccinated children with gastroenteritis in Nicaragua. Bucardo F1, Rippinger CMSvensson LPatton JT

[4] Phua KB, Quak SH, Lee BW, Emmanuel SC, Goh P, Han HH, et al. Evaluation of RIX4414, a live, attenuated rotavirus vaccine, in a randomized, double-blind, placebo-controlled phase 2 trial involving 2464 Singaporean infants. J Infect Dis 2005;192(Suppl. 1):S6-16. 

[5] Comparison of virus shedding after lived attenuated and pentavalent reassortant rotavirus vaccine. 

[6] Centers for Disease Control and Prevention. Intussusception among recipients of rotavirus vaccine-United States, 1998-1999. JAMA 1999;282:520-1 CrossRefMedlineWebof Science 

[7] N Engl J Med. 2014 Feb 6;370(6):503-12. doi: 10.1056/NEJMoa1303164. Epub 2014 Jan 14 Intussusception risk after rotavirus vaccination in U.S. infants. Yih WK1, Lieu TAKulldorff MMartin DMcMahill-Walraven CNPlatt RSelvam NSelvan MLee GMNguyen M 


- Source : GreenMedInfo
 
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Cannabis : si les seniors se roulaient régulièrement un joint, une majorité d’entre eux pourraient se passer de médicaments !

Auteur : Yohan Demeure | Editeur : Walt | Lundi, 09 Avr. 2018 - 15h02
 
 

Les services de santé américains estiment dans une nouvelle étude que l’usage thérapeutique du cannabis chez les personnes âgées réduit les prescriptions d’antalgiques et les effets secondaires.

En France, les questions de légalisation du cannabis sont en stand-by et en ce qui concerne un éventuel usage thérapeutique, nous sommes loin de ce qu’il se passe aux États-Unis puisque la consommation de cette plante est tout simplement illégale dans notre pays.

Outre-Atlantique, 13 états ont pourtant autorisé la consommation de ce type de produit et selon les statistiques, les séniors sont de plus en plus à « planer » ! Cependant, il semble que les personnes du 3e âge ne consomment pas vraiment du cannabis pour un usage récréatif, mais vraisemblablement pour soulager des douleurs et/ou en guise d’accompagnement de traitements contre le cancer.

Afin de vérifier si cet usage est efficace, une équipe du National Institutes of Health a mené une étude, dont les résultats ont été publiés dans l’European Journal of Internal Medicine en mars 2018. Durant la période 2015-2017, les chercheurs ont surveillé plus de 2 700 patients de plus de 65 ans ayant reçu des prescriptions liées à un usage médical du cannabis.

Les résultats sont formels : 93,7 % des patients suivis ont déclaré ressentir moins intensément leurs douleurs chroniques au bout de six mois de consommation. Par ailleurs, l’étude a cherché à savoir si le cannabis occasionnait chez ces patients des effets secondaires indésirables. Moins de 10 % des patients ont déclaré avoir de légers vertiges et des sensations d’assèchement de la bouche.

En revanche, presque tous ont affirmé avoir une vie meilleure après avoir réduit leurs doses d’antalgiques et pour 18,1 % d’entre eux, ces médicaments ont même complètement disparu ! L’usage de ces antalgiques qui ne sont pas sans risques serait d’ailleurs croissant chez les personnes âgées, si l’on en croit le rapport de l’observatoire français des médicaments antalgiques (PDF/6 pages) publié en fin d’année 2017.

Ainsi peut-être qu’à terme, les maisons de retraite deviendront de grands nuages de fumées « vertes » avec des docteurs reconvertis en pâtissiers passés maîtres dans la préparation des « space cakes ». L’avenir nous le dira !

Sources : Détours – Hemp Gazette

 
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Des chercheurs découvrent comment régénérer l’ensemble de votre système immunitaire en 72 heures

Auteur : Nick Meyer | Editeur : Walt | Vendredi, 30 Mars 2018 - 16h22
 
 

Le système immunitaire est très complexe et n’est pas compris par beaucoup, même nos médecins qui en dépendent pour des conseils médicaux n’ont aucune idée de comment l’identifier.

Ces jours-ci, les gens utilisent des médicaments synthétiques et des vitamines pour soulager leur rhume et stimuler l’immunité, mais la maladie reste encore. Ceux qui ont un système immunitaire dysfonctionnel, ont des options alternatives et les chercheurs ont trouvé un moyen de réinitialiser et d’énergiser le système immunitaire; une méthode qui est rentable et pourrait bénéficier aux personnes âgées.

Des chercheurs de l’Université de Californie du Sud disent que l’acte de jeûner pendant 3 jours peut redémarrer l’ensemble du système immunitaire, en particulier chez les personnes âgées. La recherche souligne que le jeûne aide les cellules souches à produire de nouveaux globules blancs, qui aident à éliminer l’infection. Il a également été constaté que le jeûne pourrait bénéficier aux personnes ayant une immunité compromise, et les patients de chimiothérapie, qui avaient empêché les effets du traitement à jeun.

Renverser un “commutateur régénératif”

Les chercheurs ont conclu que le jeûne pendant 3 jours peut régénérer votre immunité, en particulier chez les personnes âgées.

Dans une déclaration à The Telegraph du Royaume-Uni, le professeur Valter Longo, professeur de gérontologie et des sciences biologiques à l’Université de Californie du Sud, dit:

«Le jeûne permet aux cellules souches d’aller de l’avant et de commencer à proliférer et à reconstruire l’ensemble du système.» Il dit même que le corps a essentiellement retiré les parties endommagées, inutiles ou anciennes pendant le jeûne et construit «littéralement un nouveau système immunitaire».

Dr Longo a également déclaré que l’immunité d’une personne réutilise les cellules immunitaires inutiles, et celles qui sont endommagées, pour créer de l’énergie pendant le jeûne. Au cours des essais de l’étude, les participants devaient subir un jeûne pendant une période de six mois et de deux à quatre jours par semaine.

Le Dr Longo dit que les essais cliniques doivent être faits, et affirme que la recherche dans l’avenir semble «très prometteuse».

Vous pouvez lire l'étude complète (anglais) dans le journal "Cell Stem Cell" en clicant ici.

 
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Sous pression des lobbys ? 124 médecins et professionnels de santé veulent la peau des médecines alternatives

Auteur : Lise Loumé | Editeur : Walt | Mardi, 20 Mars 2018 - 11h10
 

Dans une tribune, des médecins et des professionnels de santé ont décidé d'alerter sur les promesses fantaisistes et l'efficacité non prouvée des médecines dites "alternatives", comme l'homéopathie.

Des disciplines "sans aucun fondement scientifique", "nourries par des charlatans" et "basées sur des croyances promettant une guérison miraculeuse" : voilà comment sont qualifiées les médecines dites "alternatives" par 124 professionnels de santé et médecins dans une tribune publiée dans Le Figaro le 18 mars 2018. En tête des pratiques visées, l'homéopathie qui consiste à délivrer à des doses infinitésimales une substance produisant chez une personne saine des symptômes semblables à ceux présents chez une personne malade, l'objectif étant d'habituer l'organisme pour progressivement le désensibiliser.

Des pratiques "basées sur des croyances promettant une guérison miraculeuse et sans risques"

"L'homéopathie, comme les autres pratiques qualifiées de "médecines alternatives", n'est en rien scientifique. Ces pratiques sont basées sur des croyances promettant une guérison miraculeuse et sans risques", avancent les signataires de la tribune qui regrettent que ces pratiques soient "également coûteuses pour les finances publiques". Des consultations sont ouvertes dans des hôpitaux, "aux dépens d'autres services", ajoutent-ils. Vendus en pharmacie, les produits homéopathiques sont partiellement remboursés.

EFFICACITÉ. Les produits homéopathiques ne sont pas des médicaments comme les autres : ils doivent présenter des garanties de sécurité, mais sans avoir besoin de prouver leur efficacité. Nombre de travaux scientifiques qui se sont succédés pour évaluer une éventuelle efficacité aboutissent à la conclusion que l'homéopathie n'est basée que sur des "a priori conceptuels dénués de fondement scientifique" , ou encore qu'elle n'a en réalité pas "plus d'effets que le sucre". En décembre 2016, les États-Unis ont pris une décision radicale, en imposant aux fabricants d'indiquer sur les étiquettes des médicaments homéopathiques que leur efficacité n'est pas scientifiquement prouvée. En France, à la même période - et donc en pleine campagne de vaccination contre la grippe saisonnière - l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a rappelé 

De même, les signataires jugent "dangereuses" les thérapies dites "alternatives" (hypno-thérapie, naturopathie, etc.). Dangereuses car "elles soignent l'inutile en surmédicalisant la population", elles installent une "défiance" vis-à-vis de la médecine "conventionnelle" et elles "retardent les diagnostics". "L'ordre des médecins tolère des pratiques en désaccord avec son propre Code de déontologie et les pouvoirs publics organisent, voire participent, au financement de certaines de ces pratiques", résument les professionnels de santé à l'origine de cette pétition, qui demande donc "l'exclusion de ces disciplines ésotériques du champ médical". Cela passe, selon eux, par six mesures : "ne plus autoriser à faire état de leur titre les médecins ou professionnels de santé qui continuent à les promouvoir", "ne plus reconnaître" ces pratiques comme médicales, ne plus les enseigner dans les formations, ne plus les rembourser, mieux informer sur leurs effets et enfin exiger des professionnels de s'en écarter.


- Source : Sciences et Avenir
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Dangereux et irréfléchi : voici John Bolton, le nouveau conseiller de Trump à la sécurité nationale

Auteur : CJ Werleman | Editeur : Walt | Samedi, 24 Mars 2018 - 15h17
 

Bolton est un homme dangereux, dans une période dangereuse, au service d’un président de plus en plus dangereux.

John Bolton, ancien ambassadeur auprès des Nations Unies sous l’administration Bush, sera le prochain conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump en remplacement de H. R. McMaster.

Bien que beaucoup de personnages troublants aient franchi, dans un sens ou dans l’autre, la porte du Bureau ovale, aucun n’était aussi effrayant et dangereux que Bolton – et j’inclus Henry Kissinger, un homme responsable de la mort de trois millions de personnes en Indochine, et Steve Bannon, un nationaliste blanc décomplexé.

Un cauchemar collectif

Bolton représente le cauchemar collectif de la quasi-totalité de la communauté internationale, ou plutôt de ceux qui, à juste titre, tremblent à l’idée que la puissance militaire américaine tombe entre de mauvaises mains.

Car Bolton a démontré qu’il est un néoconservateur dangereux et irréfléchi qui croit que la diplomatie devrait être remplacée par un ultimatum : s’aligner sur les intérêts américains ou faire face aux conséquences infligées par l’armée américaine.

Pendant la présidence de Bush, Bolton était l’homme à consulter pour inventer et faire avaler de fausses justifications et de faux renseignements sur ceux qui résistent ou s’opposent au projet impérialiste américain.

Ce qui rend Bolton encore plus menaçant pour la sécurité mondiale, c’est le fait qu’il conseillera un président qui n’a aucune politique et rien pour limiter son pouvoir

Lorsque Bush a identifié l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord comme « l’axe du mal » dans son discours sur l’état de l’Union en 2002, Bolton a affirmé qu’il existait « un lien étroit entre ces régimes – un “axe” où circulaient des armes et des technologies dangereuses. »

Une affirmation dont nous savons désormais qu’elle était manifestement fausse.

Concernant Cuba, les néoconservateurs américains ont longtemps défendu toutes les ruses imaginables – même l’utilisation de stylos empoisonneurs et de cigares qui explosent – pour renverser le gouvernement communiste à La Havane.

Bolton a élaboré un plan encore mieux, au moins dans son esprit, quand il a accusé Cuba de mener un programme d’armes biologiques actif, une allégation totalement fausse – et à laquelle le propre analyste en chef des armes biologiques du Département d’État américain a refusé d’adhérer.

Le président Bush était clairement satisfait de l’art de la tromperie de Bolton et, en 2005, celui-ci a été nommé ambassadeur américain auprès des Nations unies. Mais c’est au cours des audiences ultérieures du Sénat, comme l’a noté Vox, que le côté déséquilibré et démagogique de Bolton a été clairement démontré.


Le président américain de l’époque George W. Bush (à droite) serre la main de l’ambassadeur américain aux Nations unies, John Bolton, le 4 décembre 2006, lors d’une réunion à la Maison-Blanche à Washington, D.C. (AFP)

« M. Bolton m’a poursuivi dans les couloirs d’un hôtel russe – me jetant des choses, glissant des lettres de menaces sous ma porte et, en général, se comportant comme un fou », a témoigné un employé fédéral qui a travaillé aux côtés de Bolton.

« Pendant près de deux semaines, alors que j’attendais de nouvelles directives de la part de mon entreprise et de l’Agence des États-Unis pour le développement international, John Bolton m’a harcelé de manière si consternante que je me suis finalement retiré dans ma chambre d’hôtel et que j’y suis resté. Bien entendu, M. Bolton m’a rendu quotidiennement visite, frappant à ma porte en criant des menaces ».

Erratique et agressif

Bien qu’il puisse être facile d’écarter le témoignage d’une seule personne, cela devient plus difficile lorsqu’une demi-douzaine d’autres parlent également du comportement erratique et agressif de Bolton envers ses subordonnés, comme l’ont documenté Vox et le Washington Post.

Certes, Bolton n’est pas le premier à afficher un comportement irrationnel, agressif et imprudent […], mais nous parlons du gars qui aura la responsabilité potentielle de conseiller un individu aussi erratique et imprudent – Trump – pour lui dire quand déployer ou pas les armes nucléaires

Certes, Bolton n’est pas le premier à afficher un comportement irrationnel, agressif et imprudent envers un collègue ou un employé, mais nous parlons du gars qui aura la responsabilité potentielle de conseiller un individu aussi erratique et imprudent – Trump – pour lui dire quand déployer ou pas les armes nucléaires.

Le fait que Bolton entretienne ce qui a été qualifié de « relation chaleureuse » avec une constellation de groupes haineux antimusulmans, lesquels sont plus communément associés à tout ce qui touche à l’islamophobie, est tout aussi préoccupant.

Par exemple, Bolton entretient des relations de travail étroites avec Pamela Geller, décrite par le Southern Poverty Law Center (SPLC) comme « probablement l’idéologue antimusulmans la plus connue et la plus déséquilibrée des États-Unis. » En 2010, Bolton a soutenu un livre qu’elle a coécrit avec un autre extrémiste antimusulmans notoire, Robert Spencer. Le SPLC disait ceci de lui :

« Spencer s’est plaint des “enclaves de la Charia” et a prédit qu’elles s’étendront à travers l’Amérique, a qualifié Barack Obama de “premier président musulman”, a prétendu que l’islam “exigeait de faire la guerre aux infidèles” et a déclaré que “l’islam traditionnel n’est ni modéré ni pacifique”. Il a même suggéré que les médias recevraient de l’argent pour représenter les musulmans sous un jour positif. »

Un complot musulman secret ?

Le livre que Bolton a approuvé a été décrit par le magazine The Nation comme une « série de théories conspirationnistes non fondées sur Barack Obama et de déclarations antimusulmanes radicales » avec un passage affirmant que le 44e président des États-Unis était un musulman infiltré :

« Obama a pris des mesures extraordinaires pour brouiller son origine musulmane. Plus les blogueurs comme moi produisaient de preuves, plus nous étions marginalisés. Obama était si secret qu’il a refusé de publier son certificat de naissance, ses dossiers scolaires, sa thèse, ses dossiers scolaires, le passeport avec lequel il voyageait à l’adolescence… la liste elle-même était un signal d’alarme imminent ».

Dans une interview accordée en 2012 à Frank Gafney, considéré comme l’un des pionniers de l’islamophobie aux États-Unis, Bolton était d’accord avec l’affirmation selon laquelle le gouvernement des États-Unis aurait été infiltré par un complot musulman secret, insinuant qu’il fallait exiger que les responsables du gouvernement prêtent serment pour s’assurer de leur loyauté envers les États-Unis et non envers l’islam.

En 2010, Bolton a pris la parole lors d’un rassemblement organisé par le groupe d’extrême-droite anti-musulman Stop Islamization of America (SIOA), qui protestait contre la construction d’un centre communautaire islamique à New York.

Tout cela doit amener les musulmans américains à craindre ce que Bolton, en tant que conseiller à la sécurité nationale, doit leur avoir inventé pour le lendemain de la prochaine attaque terroriste catastrophique ou à grande échelle sur le sol américain, qui serait perpétrée par un musulman; une hypothèse terrifiante étant donné que Trump a déjà ciblé les musulmans, appelant à une interdiction des immigrants musulmans et à l’instauration de cartes d’identité pour ceux qui résident déjà ici.

Une menace pour la sécurité mondiale

Pour les populations musulmanes à l’étranger, Bolton a exprimé, dans pas moins d’une demi-douzaine de tribunes, un désir avide de bombarder l’Iran. « La désagréable réalité est que la seule alternative à un Iran nucléaire est de briser le programme de Téhéran par l’utilisation ciblée de la force militaire, par Israël ou par les États-Unis, ou par les deux », écrivait-il dans un article pour The Guardian en 2011

Ce qui rend Bolton encore plus menaçant pour la sécurité mondiale, c’est le fait qu’il conseillera un président qui n’a aucune politique et rien pour limiter ses pouvoirs.

Le Congrès ignore quasiment les propositions politiques fantaisistes et absurdes de Trump, qui sont généralement formulées dans des tweets au hasard à 6 heures du matin plutôt que dans des documents de stratégie, et les dirigeants du Parti républicain ont cessé depuis longtemps d’accorder la moindre attention à leur chef.

De plus en plus isolé et frustré, Trump est en train de renvoyer quiconque lui a tenu tête ou s’est exprimé, selon lui, de manière inopportune. C’est pourquoi Rex Tillerson n’est plus là, et c’est pourquoi le prédécesseur de Bolton, McMaster, est remplacé, ce qui signifie que Bolton peut jouer sur les pulsions et les peurs les plus sombres de Trump.

Tout cela fait de Bolton un homme dangereux, dans une période dangereuse, au service d’un président de plus en plus dangereux.

Photo d'illustration:  John Bolton, nouveau conseiller de Trump à la sécurité nationale (AFP).

 
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Google admet collaborer au programme américain illégal d'assassinats par drones

Auteur : Andre Damon | Editeur : Walt | Mercredi, 21 Mars 2018 - 08h24
 
 

Dans une autre étape importante de l'intégration de la Silicon Valley au complexe militaire et de renseignement, la société mère de Google, Alphabet, a confirmé qu'elle avait fourni des logiciels pour identifier les cibles utilisées dans le programme illégal d’assassinats par drones du gouvernement américain.

Depuis le lancement de son programme d'assassinats par drones en 2009, les États-Unis affirment avoir tué près de 3.000 «combattants» dans des frappes de drones. Les documents militaires internes montrent que pour chaque personne ciblée par une frappe de drone, neuf passants sont tués, ce qui signifie que le nombre de victimes de la campagne américaine de terrorisme aérien au Yémen, en Somalie, en Afghanistan, au Pakistan et en Irak s’élève potentiellement à des dizaines de milliers.

Selon l'American Civil Liberties Union (Association américaine pour la défense des droits individuels), «un programme de meurtres ciblées loin de tout champ de bataille, sans inculpation ni procès, viole la garantie constitutionnelle d'une procédure régulière. Il viole également le droit international, en vertu duquel la force létale peut être utilisée en dehors des zones de conflit armé seulement en dernier recours».

La complicité de Google avec le programme de meurtres par drones implique la société dans les activités criminelles de l'armée américaine, suscitant l'indignation parmi les employés après que les cadres ont admis la collaboration dans une note interne la semaine dernière, selon un reportage de Gizmodo.

Sensible à la fois aux ramifications juridiques potentielles de ses actions et à l'hostilité aux guerres criminelles américaines à l'intérieur et à l'extérieur de l'entreprise, Google a souligné dans une déclaration que sa collaboration «est uniquement destinée à des buts non-offensifs» expliquant que «la technologie signale des images pour l’analyse humaine».

Mais ce prétexte absurde et peu sérieux, visant à fournir des arguments à des médias non critiques et contrôlés par l'État, est l'équivalent du chauffeur d’un véhicule de fuite de la mafia qui prétend ne pas être complice du meurtre parce qu'il n'a pas appuyé sur la gâchette.

Le gouvernement américain a revendiqué le droit d'utiliser des drones pour assassiner des citoyens américains n'importe où dans le monde, y compris à l'intérieur des frontières des États-Unis. En 2011, l'administration Obama a assassiné Anwar al-Awlaki, un citoyen américain, avec une frappe de drone Predator au Yémen, puis assassiné son fils de 16 ans, Abdulrahman al-Awlaki, dans une autre frappe de drone deux semaines plus tard.

Le partenariat de Google dans de telles opérations odieuses lui fait encourir la menace non seulement de sanctions juridiques dans le monde entier, mais aussi de graves répercussions commerciales. La décision de l'entreprise de poursuivre cet engagement malgré ces dangers souligne le rôle de plus en plus vital des contrats militaires dans les opérations commerciales des géants de la technologie.

Le ministère de la Défense a dépensé au moins 7,4 milliards de dollars en programmes d'intelligence artificielle l'année dernière et devrait dépenser encore plus cette année, une grande partie de cette somme étant reversée à des sociétés comme Alphabet (Google), Amazon et Nvidia dont les programmes d’intelligence artificielle dépasseraient la capacité interne du Pentagone.

Au cours de l'année écoulée, Google, Facebook et Twitter ont tous annoncé des mesures pour censurer l'information que leurs services présentent aux utilisateurs, en favorisant des organes de presse «qui font autorité» et sont «fiables» aux dépens de ceux qui proposent des points de vue «alternatifs» révélant et dénonçant les crimes de guerre américains. Facebook, qui a été la plus ardente dans sa détermination à censurer sa plate-forme, a fait savoir explicitement qu'elle s'attendait à ce que l'engagement des utilisateurs diminue suite à son déclassement de vidéos «virales» et sa promotion de sources d'information «fiables», comme le New York Times.

Comme ces entreprises s'attendent à une baisse de la demande des consommateurs parce qu’elles imposent des mesures de censure de plus en plus restrictives, les contrats de défense lucratifs sont un moyen d'améliorer leurs résultats et d'aligner leurs intérêts financiers avec les opérations de guerre et de répression de l'État américain.

Les géants de la technologie ont décidé d'imposer des mesures de censure en même temps que le Pentagone a conclu qu'il s'est retrouvé dans une «course aux armements en Intelligence Artificielle», comme l'a dit le Wall Street Journalce mois-ci. Devant la montée économique rapide de grandes puissances militaires, telles que la Russie et la Chine, qui sont capables de développer et de mettre en œuvre de nouvelles technologies sans le lourd désavantage logistique des innombrables guerres, déploiements à l'étranger et opérations de déstabilisation engagés par les États-Unis, les planificateurs militaires américains ont tiré la conclusion que la seule façon de conserver l'avantage militaire américain dans les conflits futurs est d'intégrer la Silicon Valley dans la machine de guerre.

Le Pentagone a conçu la stratégie dite du «Troisième rééquilibrage» pour vaincre la «menace cadencée» de la Chine en se concentrant sur «des systèmes d'apprentissage autonomes, une prise de décision collaborative homme-machine, des opérations humaines assistées, des systèmes pilotés-autonomes de pointe», ainsi que «des armes autonomes intégrées en réseau» comme l'a récemment décrit The Economist dans l'article de couverture d'un numéro intitulé: «La prochaine guerre».

Cette stratégie s'articule autour du recrutement du secteur technologique privé américain, qui reste le plus développé au monde. Comme l'a dit The Economist, les États-Unis «continuent de dominer le financement commercial de l’intelligence artificielle et comptent plus d'entreprises travaillant dans ce domaine que n'importe quel autre pays».

S'exprimant lors d'une conférence l'an dernier, le colonel Drew Cukor, chef du «Project Maven», dans lequel Google est un collaborateur clé, a déclaré que les États-Unis étaient en pleine «course aux armements de l’intelligence artificielle», ajoutant: «Beaucoup d'entre vous auront remarqué qu'Eric Schmidt appelle maintenant Google une société d'intelligence artificielle, pas une entreprise de données».

Il a ajouté: «Il n'y a pas de "boîte noire" qui offre le système d'intelligence artificielle dont le gouvernement a besoin... Des éléments clés doivent être assemblés ... et la seule façon de le faire est avec des partenaires commerciaux».

Afin de rationaliser l'échange réciproque entre la puissance de calcul des géants de la technologie, les capacités d'intelligence artificielle et la base de données massive de données utilisateur sensibles et le budget pratiquement illimité de l'armée américaine, le Pentagone a établi une série de partenariats avec la Silicon Valley. En 2015, le Pentagone a mis en place un instrument de financement privé-public connu sous le nom de DIUx (Unité d’innovation expérimentale de la Défense), dont le siège est situé à quelques minutes du campus principal de Google à Mountain View, en Californie.

En 2016, le Pentagone a mis en place une entité appelée Defense Innovation Advisory Board (Comité consultatif d’innovation du ministère de la Défense), visant à «apporter l'innovation technologique et les meilleures pratiques de la Silicon Valley à l'armée américaine», présidé par nul autre que l'ancien président de Google, Eric Schmidt.

L'automne dernier, Schmidt se plaignait de la réticence de ceux qui travaillaient dans le secteur technologique à collaborer avec le Pentagone, déplorant le fait qu’ «il existe une inquiétude générale dans la communauté technologique que le complexe militaro-industriel utilise leurs produits pour tuer les gens».

Mais au-delà de l’exploitation des capacités de l'intelligence artificielle des géants de la technologie pour guider les missiles et sélectionner les victimes, le secret de polichinelle de la collaboration du Pentagone avec Silicon Valley est que, dans les coulisses, de vastes quantités de données personnelles sensibles sont probablement transmises au Pentagone et agences de renseignement à des fins de surveillance et de ciblage.

Comme le lieutenant-général John Shanahan, qui est étroitement impliqué dans le Projet Maven, l’a expliqué lors d'une conférence l'année dernière: «À l'autre bout de l'échelle, vous voyez Google. Ils ne nous disent pas ce qu'ils ont, sauf si quelqu'un de Google veut me chuchoter à l'oreille plus tard».

L'intégration de sociétés comme Google dans ce qui était auparavant connu sous le nom d'appareil de renseignement et de l’armée crée un vaste système de répression étatique jusque-là inconnu dans l'histoire de l'humanité. La préparation pour un conflit entre grandes puissances exige, comme le dit la stratégie de défense nationale récemment publiée par le Pentagone, «l'intégration homogène de multiples éléments du pouvoir national: la diplomatie, l’information, l’économie, la finance, le renseignement, la police et l’armée».

La censure et la surveillance sont la pierre angulaire de ce nouveau lien entre l'armée, la technologie et le renseignement. Alors que les États-Unis se préparent à mener des guerres «chaudes» contre des armées «de même calibre» comme la Russie et la Chine, la montée interne du sentiment anti-guerre sera combattue par la censure de masse, aidée par l'intelligence artificielle, accompagné de profilage politique basé sur les messages circulant sur les médias sociaux.

Le World Socialist Web Site mène la lutte contre cette marche forcée vers la censure et la guerre. En août 2017, nous avons publié une lettre ouverteexigeant que Google cesse sa censure politique sur les résultats de recherche qui ont entraîné une chute massive du trafic de recherches vers les sites Web de gauche et anti-guerre. En janvier, le WSWS a publié un appel pour que tous les «sites web, organisations et militants socialistes, anti-guerre, progressistes et de gauche» se joignent à une coalition internationale pour combattre la censure sur Internet. Nous appelons tous les travailleurs et les jeunes qui cherchent à défendre les droits démocratiques à contacter le WSWS et à rejoindre sa lutte pour le socialisme.

Photo d'illustration: Eric Schmidt et Ash Carter se rencontrent au Comité consultatif d’innovation du ministère de la Défense en 2016

 


- Source : WSWS
 
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Toute la cour des néocons va-t-en-guerre est là

Auteur : Tom Luongo (Monténégro) | Editeur : Walt | Vendredi, 16 Mars 2018 - 15h53
 
 

Les évolutions de ces deux dernières semaines ont été renversantes. Depuis que le Président russe Vladimir Poutine a dévoilé de nouveaux systèmes d’armes apocalyptiques lors de son allocution sur l’état de l’Union, l’Occident est devenu complètement marteau.

« Je ne trouve absolument aucun mots ordinaires pour décrire tout ça, » comme l’a confié Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de Russie.

Le Royaume-Uni ayant expulsé des diplomates russes pour l’histoire de l’empoisonnement de l’ancien agent double Sergei Skripal et de sa fille Yulia à Salisbury la semaine dernière, la pression visant à isoler la Russie et à créer des conditions de guerre mondiale sont là.

Questions, qui est derrière ça et pourquoi ?

La réaction de Theresa May est de la bouffonnerie. Cette femme ne peut tenir tête aux artistes du chantage de l’UE pour des désaccords les plus bénins lors des pourparlers du Brexit, mais peut faire un pataquès de tous les diables à propos d’un incident dont elle accuse sans preuve les Russes.

En créant cet exécrable incident, cette situation sortie directement du recueil des stratégies néocons, met le gouvernement au pied du mur de la confrontation et de décisions politiques majeures.

Et cela se passe partout dans le monde en ce moment.

Empêcher le bouleversement

Si vous observez le hasard des associations de Skripal à la lumière du tassement de l’affaire RussiaGate aux États-Unis, qui est derrière ça devient évident. Comme le faisait remarquer Moon of Alabama, Skripal a été associé avec Pablo Miller et Christopher Steele, tous deux anciens agents du MI-6 travaillant pour Orbis Business Intelligence.

Quel motif les Russes auraient-ils de supprimer Skripal à la veille des élections présidentielles ?

Aucun. De la même manière que le gouvernement Assad aurait eu tout à perdre en avril dernier à Khan Sheikoun, en attaquant à l’arme chimique, la Russie n’a rien à gagner en éliminant Skripal et sa fille aujourd’hui.

Mais, si Skripal était en mesure de corroborer ce qu’il y avait de pire à craindre sur le Dossier, il était logique de lui régler son compte.

Il s’agit d’une opération sous fausse bannière. C’est bien plus plausible que les balivernes colportées au Parlement par Theresa May.

Quiconque possédant dans son cerveau trois cellules mitoyennes, sait cela au plus profond de lui. Alors, pourquoi jouer les faussement modestes ?

Répondez à ces questions. Où est Christopher Steele ? Pourquoi n’a-t-il pas témoigné ? S’il refuse, pourquoi les médias ne le harcèlent-ils pas pour qu’il réponde aux questions concernant son Dossier [fabriqué] sur Trump ?

Posez-vous à présent la question la plus importante : Qui profite de cela ? Pas la Russie. Personne au Royaume-Uni. Personne en Europe.

Le serpent néocon est au pied du mur

Voyez-vous, les néocons sont au pied du mur. Toutes leurs tentatives visant à détruire la Russie et l’Iran et à prendre le contrôle de l’Asie centrale sont réduits à néant. Une crise politique s’approche rapidement dans l’UE. Le Royaume-Uni est toujours leur loyal sujet, mais le centre de la Maison Blanche a le cancer : Donald Trump. Les chances de changer le régime de Russie se seront bientôt évanouies. Dans les faits, c’est tout de suite ou jamais.

Revoyez mes récents articles à ce sujet. Il y a un lien si vous voulez le voir et c’est assez clair.

Point numéro 1 : Trump l’emporte. Il a gagné sur les taxes. Il a gagné sur le programme d’Obama DACA. Il a gagné dans l’affaire RussiaGate. Il a gagné sur l’ALENA et il a obtenu les droits de douane. Il a battu Gary Cohn et Goldman-Sachs. Il a remercié Tillerson qui a de plus en plus l’air d’une taupe néocons sans originalité à chaque examen de son dossier. Trump rencontre la Corée du Nord.

Point numéro 2 : Poutine l’emporte. L’opposition sponsorisée par les États-Unis s’effondre en Syrie. Le gazoduc Nordstream 2 est avalisé. L’Ukraine va crever de froid. La Chine achète le pétrole et le gaz russe et investit dans l’industrie uranifère et pétrolière des Russes. Il gagne la guerre diplomatique en Afghanistan. Il tient en laisse Netanyahou.

Ces deux hommes sont l’avant-garde de la résistance à l’empire [bananier] mondialiste américano-européen. L’empoisonnement de Skripal a été sciemment bâclé. Cette opération parfaitement exécutée dans son incohérence, visait à déplacer le curseur de la frustration britannique pour la réorienter vers l’extérieur.

Mais, cette réaction du Royaume-Uni se trame depuis des mois. Le ministre des Affaires étrangères, Boris Johnson, a été entendu parler des agissements russes en Syrie et en Ukraine. Dernièrement, le secrétaire britannique à la Défense s’est époumoné à raconter que les Russes complotent apparemment de tuer des milliers de Britanniques en leur vendant du gaz.

Visez un peu maintenant le pathos autour de la Ghouta orientale, véritable remake d’Alep. Ce coup-ci, au lieu de gazer réellement les gens afin de faire passer les Russes pour des fielleux, les apparatchiks Nikki Haley et Emmanuel Macron, le président français, agitent l’index en conseillant de ne surtout pas faire ça [, sinon les coups de Rafales vont barder].

Pendant ce temps-là, l’armée arabe syrienne trouve un laboratoire d’armes chimiques dans un village venant juste d’être libéré.

Mais, les faits sont-ils interchangeables, Mme Haley ?

Donc, si dans les prochains jours il y a une attaque à l’arme chimique à la Ghouta, pensez-vous que les Russes et les Syriens l’auront faite parce que Nikki Haley a dit qu’ils le pourraient ? Cela vous paraîtrait-il sensé d’agir ainsi alors que le monde regarde et est prêt à bondir ?

Ou gardant votre santé mentale, vous réalisez que toute attaque chimique est une provocation mise en scène afin d’atteindre un but politique cynique ?

Mais Mme Haley, avocate suprême des néocons, a envoyé le bouchon un peu plus loin :

« Nous mettons aussi en garde toute nation déterminée à imposer sa volonté par des attaques chimiques et des souffrances inhumaines, en particulier le régime syrien hors la loi. Les États-Unis restent prêts à agir s’il le faut, » a déclaré Haley.

La diplomate a soumis une nouvelle résolution de cessez-le-feu à l’ONU, qui « prendra effet dès son adoption par le Conseil. Elle ne laisse aucun vide juridique permettant à Assad, à l’Iran et aux Russes de se cacher derrière le contre-terrorisme. »

Heureusement pour le peuple syrien, la résolution a été rejetée. Comme d’habitude, les États-Unis ne proposent de cessez-le-feu que quand leurs mandataires, en l’occurrence les séparatistes liés à Al-Qaïda, sont en train de perdre. Ensuite, la perte de temps de la pause permet de leur fournir de nouveaux équipements, de les remonter et de les renforcer.

Depuis le déploiement dans la Ghouta orientale des forces du Tigre de l’armée arabe syrienne, la poche de résistance a été équarrie en plusieurs morceaux.

Et d’ailleurs, pourquoi Mme Haley soumet-elle des résolutions de cessez-le-feu à l’ONU en bannissant le contre-terrorisme, alors que le but déclaré de son patron Donald Trump, est de combattre les terroristes de l’État islamique en Syrie ?

Il ne surprendra guère que Lavrov ne trouve pas ses mots.

L’armée arabe syrienne et l’armée de l’air russe n’ont pas besoin d’armes chimiques. Dans les faits, c’est Haley et les États-Unis qui empêchent les Russes de créer des couloirs humanitaires comme ceux qui avaient été aménagés pendant la libération d’Alep, afin de permettre aux civils de se tirer d’affaire.

C’est perdu en Corée du Nord, en Syrie, en Afghanistan et en Ukraine. Le soutien en faveur de l’intégration européenne se tasse.

La conclusion la plus vraisemblable que l’on puisse rationnellement tirer de tout ce binz, c’est que le serpent néocon acculé se déchaîne désespérément en espérant racoler le plus de monde possible.

Forte pression des néocons

Durant ces deux dernières semaines, à la veille des élections présidentielles de ce week-end, nous avons vu plusieurs incidents dont le but était de punir les oligarques russes et de nuire aux intérêts commerciaux russes en Europe.

Le premier incident a été la décision folle du Tribunal d’Arbitrage de Stockholm, qui a condamné Gazprom à verser 4,6 milliards de dollars à l’Ukraine, parce qu’elle est dans une situation économique désastreuse. En d’autres termes, un tribunal d’arbitrage socialiste a ordonné à ceux qui ont les moyens de redistribuer leur argent à ceux qui sont dans le besoin.

De plus, le FMI et l’UE veulent récupérer une partie de l’argent qu’ils avaient injecté dans l’affaire du basket ukrainien pour soutenir le gouvernement de Porochenko pendant une autre année.

Le second incident a été le complot qui a fait imploser la banque ABLV de Lettonie. Après le renflouement interne des déposants à Chypre, en 2013, cette banque est devenue l’un des principaux points d’attache des entreprises russes qui travaillent dans l’Union européenne.

Cette opération était en même temps une attaque contre les oligarques russes, pour briser leur soutien envers Poutine. Avec la nouvelle liste de sanctions établie par le département du Trésor, conformément au projet de loi de sanctions de John McCain adopté en août dernier, les États-Unis se sont occupés de la banque ABLV pour cause de blanchiment d’argent et d’affaires non autorisées.

Après quelques jours de pression, les clients de la banque ont commencé à retirer leur argent, puis la BCE s’est servi de ses pouvoirs étendus pour prendre le contrôle de la banque, tout comme elle l’a fait l’année dernière avec Banko Popular.

Enfin, nous avons l’irresponsable démarche britannique. Ce qu’elle vise véritablement, c’est la possibilité des Russes à faire du business au Royaume-Uni, dès lors que la banque ABLV a été éjectée de l’équation. Il s’agit d’un acte de guerre hybride manifeste contre la capacité des entreprises russes à travailler où que ce soit à l’est du fleuve ukrainien Dneiper.

Et c’est un nouveau pas de plus sur le chemin de la guerre avec la Russie, que les néocons s’acharnent à vouloir détruire. Je continue à croire que Trump n’est pas dans leur camp. Les néocons veulent la guerre pour leur propre cause. C’est pourquoi ils sapent son autorité à tout bout de champ et montent d’un cran dès qu’ils remportent la plus minuscule victoire.

Traduction Petrus Lombard


- Source : Gold Goats n Guns
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Addiction aux écrans chez les enfants : Une expérience qui fait froid dans le dos (Vidéo)

Auteur : Axel Leclercq | Editeur : Walt | Jeudi, 08 Mars 2018 - 13h44
 
 

 

Quand un enfant est sur un écran, il donne l’impression que rien n’existe plus autour de lui. Mais, en fait, ce n’est pas du tout une impression. La preuve.

Le jour où les effets des écrans seront assimilés à ceux de la drogue, alors, soyons-en sûrs, les parents ne laisseront plus leurs enfants passer autant de temps sur leurs smartphones, tablettes et autres ordinateurs. D’où l’extrême importance de cette expérience à peine croyable.

Pour promouvoir les repas en famille, une marque alimentaire a imaginé un test aux résultats hallucinants. Dans quatre familles différentes, tandis que les enfants étaient absorbés par leur écran, tout leur environnement a été modifié (même leurs parentssans qu’ils ne s’en aperçoivent une seule seconde !

L’expérience Dolmo fait froid dans le dosElle met en lumière l’addiction des plus jeunes aux écrans. Les enfants, rivés à leurs tablettes et smartphones, ne remarquent même plus les changements dans la pièce où ils se trouvent. Seul le brouillage momentané d’Internet les fait revenir à la réalité.

À l’occasion d’une enquête sur les dangers des écrans pour les enfants, France 2 est revenue sur cette caméra cachée édifiante.


Regardez la vidéo ci-dessu: Time : 3 mn 24

En moyenne, un enfant garderait les yeux fixés sur un écran pendant quatre heures et onze minutes. C’est gigantesque et cela cause de graves soucis, notamment en matière de développement. Le problème, c’est que les parents sont bien mal placés pour leur faire la leçon : en moyenne, un adulte passerait cinq heures et sept minutes sur un écran !


Cette expérience met en lumière un problème de société que les spécialistes et psychologues n’hésitent plus à qualifier d’addiction au même titre que n’importe quelle autre drogue. Selon Mandy Saligari, addictologue : « Quand vous donnez à votre enfant une tablette ou un smartphone, en réalité c’est comme si vous lui donniez une bouteille de vin ou un gramme de cocaïne. ». Cette addiction conduit même à des comportements violents une fois les sujets privés de l’objet de leur attention et peut même conduire en centre de désintoxication dans les cas les plus extrêmes.


Quel sera l’impact à terme de la consommation à outrance des écrans ? Les dirigeants d’Apple, Google, ou Twitter ont eux-mêmes interdit l’usage des nouvelles technologies à leurs enfants par crainte des effets néfastes sur leur développement.

Il est temps d’enrayer cette dangereuse spirale dont personne ne sait où elle nous mène vraiment. On a donc grand besoin de ce type de reportages et d’expériences. Ils nous ouvrent les yeux et, en cela, sont et bienvenus et précieux…



- Source : Positivr
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« Où va l’argent des super-riches avant une crise ? »

Auteur : Charles Sannat | Editeur : Walt | Mardi, 06 Mars 2018 - 14h23
 
 

Savez-vous ce que c’est que la “smart money” ? C’est la monnaie “intelligente”, l’argent des riches donc, par opposition à la vôtre et à la mienne qui sont des monnaies assez stupides de sans-dents d’en bas !

Oui, ne le prenez pas mal, on ne joue pas dans la même cour. Enfin vous et moi si, je veux dire qu’EUX, les “zinvestisseurs” internationaux, ils ne jouent pas dans la même cour que nous.

Pour être un peu taquin, disons que quand vous vous demandez très trivialement, calculatrice à la main et l’air inspiré de celui qui prend son souffle pour réfléchir très fort, s’il vaut mieux placer votre argent sur un livret A à 0,75 % ou sur un PEL à 2 %, disons que dans tous les cas, vous êtes fondamentalement à l’abri de la richesse pour les siècles des siècles…

Au même moment, EUX, ils déplacent des flux considérables d’argent. Chez les petits, les plus malins essaient de savoir ce que font les gros poissons, histoire de faire pareil.

Beaucoup diront que ce n’est pas possible de savoir, ni de faire pareil.

Si, c’est possible, dans les grandes lignes en tout cas, et il est aussi possible de faire “presque” pareil. Je dis presque car, vous comme moi, nous ne possédons pas de ligne de compte directe à la Banque centrale européenne où l’on nous refile sur un coup de téléphone une ligne d’un milliard d’euros pour aller jouer sur les marchés !!!

Mais ne baissons pas les bras pour autant ! De façon générale, et quel que soit le sujet, je ne me résigne pas.

Où va l’argent des riches avant les crises ?

Voilà la question à 100 milliards que tout le monde se pose… Enfin, si vous ne vous la posiez pas, maintenant c’est le cas !

Vous pensez que la réponse est compliquée ? Secrète ? Confidentielle ? Qu’il faudrait faire partie du complot des Bilderberg pour savoir et connaître la vérité ?

Oui, évidemment, cela aiderait sans doute, pourtant, avec un peu d’observation et d’analyse, on peut trouver la solution.

Souvenez-vous d’une leçon apprise lorsque j’étais jeune auprès d’un vieux singe : “Charles, cherche toujours d’où vient le pognon, et où va le pognon.”

Eh bien cette réponse, je l’ai, et je vais vous la partager, et elle est sans risque d’erreur.

Vous avez vu que le dollar baisse face à l’euro depuis pas mal de temps. Illogique, nous en avions parlé, mais je ne vous avais parlé que du paradoxe de façade qui était annonciateur de crise. Allons un peu plus loin aujourd’hui. Quand les taux montent, normalement cela augmente la demande de la monnaie qui a les taux les plus hauts. Logique. Je préfère placer à 3 % aux USA plutôt qu’à 0 % en Europe !

Et pourtant, le dollar baisse !

Illogique. Non, logique, car le “smart money”, cet argent des riches, est en train de fuir les États-Unis, donc le dollar, pour aller s’investir… en euro à des taux zéro !

Vous allez me dire, ça y est, les riches sont devenus fous !

Eh bien non… que nenni ! Au contraire, ils se préparent à gagner encore plus d’argent.

Comment et pourquoi ?

Ils revendent leurs obligations libellées en dollar qui sont en train de baisser car les taux montent. Quand les taux montent, les cours des obligations qui ont un taux de rendement inférieurs aux nouveaux taux d’intérêt diminuent d’autant car plus personne n’en veut. Logique, il y a de nouvelles obligations qui valent plus. C’est ce que l’on appelle un “krach” obligataire. Pour le moment, il n’y a pas krach obligataire, mais inversion de tendance et baisse substantielle des obligations. Elles vont perdre de 20 à 30 % par rapport aux augmentations de taux annoncées par la FED.

Celles et ceux qui veulent creuser le sujet du krach obligataire pourront visionner cette vidéo de “L’éco par le prof” justement consacrée à ce thème complexe.

Vidéo: L'Eco par le Prof n°9 C'est quoi un krach obligataire, c'est quoi une obligation

Si vous êtes intelligent, vous revendez vos obligations (aux couillons d’en bas qui n’ont généralement pas de dents et qui ont comme seule utilité de servir de contrepartie à EUX).

Du coup, vous avez plein de dollars

Ces dollars, vous n’allez pas les garder sur votre compte en banque… Cela ne rapporterait rien (en plus il baisse, le cours). Vous allez donc acheter des obligations dans un pays qui, lui, n’augmente pas ses taux, et ne le fera pas avant longtemps – du coup, pas de risque de krach obligataire. Un pays qui ne risque pas la faillite et qui a un marché obligataire relativement profond capable d’accueillir des sommes importantes.

Vous allez donc vendre vos obligations américaines qui n’ont pas encore terminé leur baisse pour acheter des obligations allemandes, qui, elles, ne sont pas près de baisser vu que les taux en Europe ne sont pas près de monter… Surtout que l’Italie va faire des siennes. La BCE risque donc de devoir intervenir.

Vous allez gagner sur le faible taux d’intérêt allemand, mais vous allez surtout ne pas perdre sur la baisse américaine (-30 %) puis gagner sur le taux de change (+20 à + 30 %) puis le taux allemand environ 1 % par an, car il n’y a pas de petit profit.

Alors que font les riches, là, maintenant, avant la nouvelle crise ? Ils investissent en Allemagne !!

Mais ce n’est pas tout… Le retour des matières premières !!

Ils vont aussi investir massivement… dans les matières premières, et je ne parle pas de l’or ni de l’argent mais de plein d’autres matières premières. Ils ont d’ailleurs déjà commencé.


- Source : Insolentiae
 
 
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Des pesticides en masse dans vos fruits, en tête, le raisin

Auteur : JOEL COSSARDEAUX | Editeur : Walt | Mardi, 20 Févr. 2018 - 11h59
 
 

Une étude de l'ONG Générations Futures révèle des dépassements de seuils importants dans certains fruits et légumes, en tête desquels les cerises et les herbes fraîches.

Près de trois fruits non bio sur quatre (72,6 %) et quatre légumes sur dix (41,1 %) présentent des traces de pesticides. C'est ce qu'indique  Générations Futures dans une étude publiée ce mardi, à quatre jours de l'ouverture du Salon de l'Agriculture. Ces taux procèdent de l'analyse d'échantillons réalisée sur la période allant de 2012-2016 par la Direction générale de la répression des fraudes (DGCCRF) dont cette ONG a compilé les données.

Au-delà de ces valeurs moyennes globales, ses experts ont pu établir  le taux de pesticides présents dans 19 fruits et 22 légumes, un exercice auquel l'administration de Bercy n'a pas pour habitude de se livrer. Faute de moyens, la DGCCRF n'est pas en mesure de réitérer ses analyses pour toutes les variétés année après année. Pour contourner cet écueil et rester fiable, Générations Futures ne s'est intéressée qu'aux variétés ayant fait l'objet des séries complètes d'analyses.

Les féculents indemnes

En tête de son hit-parade figure le raisin, dans la catégorie fruits. Dans 89 % des échantillons analysées par la DGCCRF, les grappes ont révélé une teneur en pesticides. Suivent les cerises (87,7 %), les pamplemousses/pomelos (85,7 %), les fraises (83 %), les nectarines/pêches (82,8 %) et les oranges (80,6 %). Les moins concernées par cette présence sont les prunes/mirabelles (34,8 %), suivies des kiwis (27,1 %) et des avocats (23,1 %).

Dans la « catégorie légumes », en tête des « nominés » figurent les céleris-branches (84,6 %), les herbes fraîches (74,5 %), les endives (72,7 %) et le céleri-rave (71,7 %). A l'opposé, le maïs doux (1,9 %) et les asperges (3,2 %), accusent les valeurs les plus faibles.

Propositions ministérielles fin mars

Ce classement n'est plus le même lorsque s'agissant du respect, ou plutôt du non-respect, des limites fixées par l'Union européenne. Dans la catégorie fruits, les cerises restent en tête avec 6,6 % des échantillons affichant des teneurs en pesticides supérieures aux seuils légaux édictés par Bruxelles.

Pour les légumes, les dépassements de valeurs sont plus fréquents. Les herbes fraîches dépassent les limites dans 29,4 % des cas, suivies du céleri-branche (16 %), puis des blettes (12,1 %). « Seuls les artichauts, les betteraves, le maïs, les pois non écossés et les potirons ne présentent aucun dépassement », résume l'étude de Générations Futures.

Les ministères de l'Environnement, de l'Agriculture, de la Santé et de la Recherche ont lancé une concertation pour limiter l'usage des pesticides. Ils rendront  leurs propositions fin mars au Premier Ministre , Edouard Philippe, afin de rapidement réduire l'usage des pesticides les plus préoccupants pour la santé et l'environnement.


Lire aussi: Une pomme de 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui


- Source : Les Echos